Asie centrale
Niveau de source B. Conventions vérifiées le 2026-07-29.
Loi sur les drogues et les armes au Turkménistan : les textes
Le Turkménistan, en Asie centrale, est partie aux quatre instruments suivis ici, le dernier depuis 2005. Il n'est nommé sur aucune des deux listes du GAFI. Le dossier suit l'ordre dans lequel les obligations arrivent : convention d'abord, loi nationale ensuite, application en dernier.
Cadre international
Le Turkménistan est lié par les quatre instruments suivis par ce jeu de données, le plus ancien de 1996 et le plus récent de 2005.
| Instrument | Adopté | Ratifié ou adhéré | Référence du dépositaire |
|---|---|---|---|
| Convention de 1988 | 1988 | 21 févr. 1996 | Chapitre VI-19 |
| Convention contre la criminalité organisée | 2000 | 28 mars 2005 | Chapitre XVIII-12 |
| Convention contre la corruption | 2003 | 28 mars 2005 | Chapitre XVIII-14 |
| Protocole sur les armes à feu | 2001 | 28 mars 2005 | Chapitre XVIII-12-c |
Ce que chaque instrument oblige une partie à faire est exposé une seule fois, par instrument, dans la référence sur les conventions. Les dates ci-dessus sont ce qui est propre au Turkménistan : ce sont les points à partir desquels chaque obligation a commencé à lier, tirés des tableaux d'état du dépositaire.
Législation nationale
La législation nationale d'application de Turkménistan n'est pas encore confirmée face à un registre national citable. Les enregistrements de convention et de surveillance ci-dessus portent des sources nommées et des dates de vérification ; ce champ non, il n'affirme donc rien plutôt qu'une chose non sourcée.
Autorités de mise en œuvre
Une autorité est nommée dans le dossier du Turkménistan, chacune confirmée sur le domaine gouvernemental propre au Turkménistan. La répartition des mandats détermine jusqu'où une affaire peut aller : interception, enquête et poursuite sont trois pouvoirs distincts, rarement réunis dans une seule institution.
| Autorité | Fonction | Confirmée sur |
|---|---|---|
| State customs service of Turkmenistan | douanes et contrôle aux frontières | customs.gov.tm |
Séquence des ratifications
La manière dont un État a constitué sa position conventionnelle est elle-même un fait sur cette position. Le Turkménistan est venu à ces instruments sur 9 ans, en commençant par la Convention de 1988 en 1996 et en terminant par le Protocole sur les armes à feu en 2005. Mesuré au regard de la date d'adoption de chaque instrument, le délai le plus court concerne Convention contre la corruption, 2 ans, le plus long Convention de 1988, 8.
Le Turkménistan est devenu partie à Convention de 1988 en 1996, soit 8 ans après son adoption — plus lent que le délai médian de 5 ans constaté ici.
Une position conventionnelle complète construite sur des décennies n'équivaut pas à une position acquise d'un coup. Pendant les 9 années séparant 1996 de 2005, le Turkménistan était lié par la Convention de 1988 mais pas encore par la Convention contre la criminalité organisée, la Convention contre la corruption ni le Protocole sur les armes à feu. Une affaire ouverte pendant ces années disposait d'un cadre plus étroit que la même affaire ouverte aujourd'hui.
Sur la couverture, Le Turkménistan est l'une des 81 juridictions réunies ici parties à 4 des quatre instruments, contre 81 parties aux quatre. 0 des 10 dossiers d'Asie centrale figurant ici sont sous surveillance renforcée en l'état du registre.
Position sur les couloirs de trafic
Turkménistan se trouve sur la route du Nord, l'un des six couloirs profilés ici. Un couloir n'est traçable qu'à hauteur de son segment le moins documenté, et voici la documentation de celui-ci.
la route du Nord — 6 juridictions, pour l'héroïne. Les segments encadrant Turkménistan dans les sources sont Kirghizstan et Kazakhstan. Sur l'ensemble du couloir, 2 des 6 segments sont parties aux quatre instruments, 4 sont hors du Protocole sur les armes à feu, 2 ne portent aucun instrument national confirmé , et aucun n'est sous surveillance renforcée. Turkménistan présente une de ces lacunes. Le profil complet du couloir détaille chaque segment.
Surveillance de la criminalité financière
À la date des déclarations plénières du GAFI du 2026-06-19, le Turkménistan est enregistré comme sur aucune des deux listes . Les deux déclarations sont publiées ensemble et se lisent ensemble, car une juridiction nommée dans la seconde ne figure pas sur la première. Les modalités d'inscription et de retrait figurent sur le suivi de la liste grise du GAFI.
Questions sur le droit des drogues et des armes en Turkménistan
Quelles conventions sur le contrôle des drogues Turkménistan a-t-il ratifiées ?
Les quatre : Convention de 1988 le 21 févr. 1996, Convention contre la criminalité organisée le 28 mars 2005, Convention contre la corruption le 28 mars 2005, Protocole sur les armes à feu le 28 mars 2005.
Turkménistan figure-t-il sur la liste grise du GAFI ?
Non. Turkménistan ne figure ni sur la liste de surveillance renforcée ni sur celle de l'appel à l'action dans les déclarations du GAFI du 19 juin 2026.
Quelle législation nationale sur les drogues est enregistrée pour Turkménistan ?
Aucune confirmée face à un registre national citable. Les dates et le statut de surveillance de cette page sont sourcés ; ce champ ne l'est pas, il reste donc vide.
Quel registre confirme la législation citée sur cette page ?
Aucun à ce jour, raison pour laquelle aucun instrument n'est nommé. Les registres consultés pour Turkménistan sont la bibliothèque juridique de l'ONUDC, qui classe la législation par juridiction, ainsi que les hôtes gouvernementaux et parlementaires accessibles sous son propre domaine national. Ni l'un ni l'autre n'a produit de document identifiant un instrument : ce dossier n'en cite donc aucun.
Qu'est-ce que le niveau de source B, et pourquoi ce dossier y figure-t-il ?
Le niveau B signifie que la position conventionnelle est confirmée auprès du dépositaire mais qu'aucun instrument national n'a été confirmé face à un registre citable. C'est un constat sur le sourçage de ce jeu de données, non sur le corpus législatif de Turkménistan, qui peut parfaitement contenir des instruments simplement non publiés là où ils pourraient être cités.
Pourquoi la date de ratification importe-t-elle ?
La date est le point à partir duquel les obligations lient. Le plus ancien de ces engagements pour Turkménistan date de 1996, le plus récent de 2005 ; l'écart entre les deux donne une mesure approximative du temps qu'a pris la constitution du cadre.
Sources
- Dates de ratification : Recueil des traités des Nations unies, tableaux d'état du dépositaire (chapitres VI-19, XVIII-12, XVIII-14, XVIII-12-c). Vérifié le 2026-07-29.
- Statut d'inscription : GAFI, Juridictions sous surveillance renforcée et Juridictions à haut risque faisant l'objet d'un appel à l'action, 2026-06-19.