Aller au contenu principal

Sources institutionnelles


55 registres législatifs · 129 hôtes d'autorités.

Organisations et institutions dont les registres sont cités ici

Cette page liste les institutions dont les documents publiés alimentent ce jeu de données. Ce n'est pas une liste d'affiliations : la publication est indépendante, n'entretient aucune relation de financement avec ces organismes et n'a aucun rôle dans les programmes qu'elle décrit. Chacun figure ici pour une raison précise — il tient un registre dont une donnée est tirée — et cette raison est indiquée à côté de son nom.

Ce que chaque institution fournit

Institution Ce que le site en tire
Recueil des traités des Nations unies les dates de ratification des quatre instruments, depuis les tableaux d'état du dépositaire
Groupe d'action financière (GAFI) les deux déclarations plénières qui déterminent le statut de surveillance de chaque dossier
Office des Nations unies contre la drogue et le crime la bibliothèque juridique qui reproduit la législation nationale, et la documentation de plusieurs programmes
Organisation mondiale des douanes la documentation des programmes portant sur le contrôle des conteneurs et l'aviation générale
INTERPOL la documentation des programmes de coopération policière et de systèmes d'information
Organisation des États américains des copies officielles d'instruments nationaux latino-américains et caribéens
Organisation internationale du travail (NATLEX) des copies de législation nationale indexées par code pays
Commission européenne, Service des instruments de politique étrangère les documents de programmation qui documentent plusieurs des programmes décrits ici
Cartogramme en tuiles des juridictions nommant une autorité confirmée
Fig. — les juridictions dont les propres hôtes gouvernementaux ont fourni une autorité nommée.

Les registres nationaux

Au-delà des institutions internationales, les instruments nationaux sont confirmés face à 55 registres officiels distincts : portails législatifs gouvernementaux, dépôts parlementaires, journaux officiels et bibliothèques juridiques. Chaque dossier nomme celui qui le concerne et porte sa propre date de vérification, parce que ces confirmations ont été établies à des moments différents.

agc.gov.ms · argentina.gob.ar · asamblea.gob.sv · asambleanacional.gob.ve · bco.gov.bz · brr.gov.gh · bvi.gov.vg · cancilleria.gob.ar · cbos.gov.sd · digemid.minsa.gob.pe · digestolegislativo.gov.py · dominica.gov.dm · edaegypt.gov.eg · elibrary.osg.go.tz · eservices.gov.vg · finance.gov.gy · fmu.gov.pk · funcionpublica.gov.co · gov.ai · gov.za · jamaicatradeportal.gov.jm · justice.gov.za · laws.gov.ag · laws.moj.gov.jm · libraryir.parliament.go.ke · matsne.gov.ge · mia.go.ug · mia.gov.az · mid.gov.mg · ministeriopublico.gob.pa · minjustice.gov.cm · moha.gov.gy · natlex.ilo.org · new.kenyalaw.org · nmdk.gov.az · oas.org · ondcp.gov.ag · onlcdt.mjustice.gov.dz · ons.gov.gm · pakistancode.gov.pk · parliament.go.ke · parliament.gov.zm · poderjudicial.gob.ni · punjablaws.punjab.gov.pk · repository.mof.go.tz · repository.parliament.gh · rwandafda.gov.rw · sis.gov.eg · track.unodc.org · ufr.gov.mk · unodc.org · www.oas.org · www.unodc.org · www.wipo.int · www2.congreso.gob.pe

Pourquoi la distinction compte

Une page intitulée « partenaires » sur un domaine qui a changé de main est exactement le genre d'adresse où un lecteur risque de conclure à une continuité qui n'existe pas. Le contenu a donc été remplacé plutôt que conservé, et la distinction est énoncée plutôt que laissée à déduire : citer le registre d'une institution ne crée aucun lien avec elle, et aucune de celles nommées ici n'a de rapport avec cette publication.

Les règles de sourçage appliquées à chaque strate sont sous sources et méthodologie, et le registre document par document est sous le registre des sources.

Questions

Ce site a-t-il des partenaires ?

Non. C'est une publication de référence indépendante, sans affiliation institutionnelle, sans relation de financement avec aucun des organismes nommés sur cette page, et sans rôle dans aucun des programmes qu'elle décrit. Les institutions listées ici sont des sources dont les registres publiés sont cités.

Pourquoi la page se trouve-t-elle alors à cette adresse ?

Parce que l'adresse était utilisée et reste citée depuis l'extérieur, et qu'une URL qui a signifié quelque chose devrait aboutir à quelque chose d'honnête plutôt qu'à une erreur. Ce qui a changé est le contenu : une liste d'institutions que cette publication cite, non une liste d'institutions avec lesquelles elle travaille.

Comment ces sources sont-elles retenues ?

Par ce qu'elles publient, non par leur réputation. Un organisme figure ici parce qu'il tient un registre dont ce site tire une donnée — un tableau du dépositaire, une bibliothèque juridique, une déclaration plénière, un journal officiel — et chaque citation nomme le document précis et sa date de vérification, de sorte que toute affirmation peut être remontée sans passer par cette page.

Qu'est-ce qui rend une source utilisable ici ?

Qu'elle soit publiée par l'organisme ayant autorité sur le fait, et qu'on puisse la désigner. Un tableau du dépositaire est utilisable pour une date de ratification parce que le dépositaire tient le registre ; un journal officiel l'est pour une loi parce que l'État l'a promulguée. Un résumé de seconde main ne l'est pas, si fiable soit-il, parce qu'un lecteur ne peut pas vérifier sans sortir de la chaîne de garde — ce qui explique que plusieurs champs restent vides plutôt que remplis depuis un agrégateur.

Combien de registres distincts le site cite-t-il ?

55 pour les instruments nationaux et 129 pour les autorités de mise en œuvre, auxquels s'ajoutent le dépositaire des Nations unies et le GAFI pour les deux strates communes à tous les dossiers. Le registre complet des documents cités, avec les liens vers les organismes émetteurs, est sous le registre des sources.