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Asie centrale


Niveau de source A. Conventions vérifiées le 2026-07-29.

Loi sur les drogues et les armes en Ouzbékistan : les textes

L'Ouzbékistan, en Asie centrale, est partie à 3 des quatre instruments suivis ici, mais non au Protocole sur les armes à feu. Il ne figure sur aucune des deux listes du GAFI. L'instrument confirmé à son dossier est le 1994 Criminal Code of the Republic of Uzbekistan de 1994. Lorsqu'un champ n'a pu être sourcé, il est signalé comme tel plutôt que laissé à l'interprétation.

Cartogramme des juridictions couvertes, Ouzbékistan mis en évidence
Fig. — Ouzbékistan dans l'ensemble couvert de 106 juridictions de production et de transit.

Cadre international

L'Ouzbékistan est lié par 3 des quatre instruments suivis par ce jeu de données, le plus ancien de 1995 et le plus récent de 2008. L'exception est le Protocole sur les armes à feu, et cette exception a des conséquences : en pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.

Instrument Adopté Ratifié ou adhéré Référence du dépositaire
Convention de 1988 1988 24 août 1995 Chapitre VI-19
Convention contre la criminalité organisée 2000 9 déc. 2003 Chapitre XVIII-12
Convention contre la corruption 2003 29 juil. 2008 Chapitre XVIII-14
Protocole sur les armes à feu 2001 non partie Chapitre XVIII-12-c

Ce que chaque instrument oblige une partie à faire est exposé une seule fois, par instrument, dans la référence sur les conventions. Les dates ci-dessus sont ce qui est propre à l'Ouzbékistan : ce sont les points à partir desquels chaque obligation a commencé à lier, tirés des tableaux d'état du dépositaire.

Législation nationale

Les instruments suivants ont été confirmés face à une source nationale citable. Les intitulés sont donnés tels qu'adoptés et ne sont pas traduits.

1994 Criminal Code of the Republic of Uzbekistan — Un code plutôt qu'une loi dédiée : les infractions figurent dans le corps général du droit et se lisent avec ses dispositions sur la tentative, la participation et la peine. Confirmé face à la bibliothèque juridique de l'ONUDC, vérifié le 2026-07-30.

Autorités de mise en œuvre

Une autorité est nommée dans le dossier de l'Ouzbékistan, chacune confirmée sur le domaine gouvernemental propre à l'Ouzbékistan. Nommer l'autorité importe parce que les obligations conventionnelles ci-dessus lient l'État, tandis que les pouvoirs de les mettre en œuvre appartiennent à des institutions déterminées par le droit national.

Autorité Fonction Confirmée sur
Ministry of Internal Affairs orientation et tutelle gov.uz

Séquence des ratifications

Les dates ci-dessous se lisent comme une séquence plutôt que comme un ensemble. L'Ouzbékistan est venu à ces instruments sur 13 ans, en commençant par la Convention de 1988 en 1995 et en terminant par la Convention contre la corruption en 2008. Mesuré au regard de la date d'adoption de chaque instrument, le délai le plus court concerne Convention contre la criminalité organisée, 3 ans, le plus long Convention de 1988, 7.

L'Ouzbékistan est devenu partie à Convention de 1988 en 1995, soit 7 ans après son adoption — plus lent que le délai médian de 5 ans constaté ici.

Les intervalles ci-dessous sont les périodes où les obligations étaient partielles et non complètes. Pendant les 8 années séparant 1995 de 2003, l'Ouzbékistan était lié par la Convention de 1988 mais pas encore par la Convention contre la criminalité organisée ni la Convention contre la corruption. Pendant les 5 années séparant 2003 de 2008, l'Ouzbékistan était lié par la Convention de 1988 et la Convention contre la criminalité organisée mais pas encore par la Convention contre la corruption. Rien dans les instruments postérieurs ne revient dans cette fenêtre : une position complète aujourd'hui dit donc peu de chose d'une affaire de cette période.

Sur la couverture, L'Ouzbékistan est l'une des 22 juridictions réunies ici parties à 3 des quatre instruments, contre 81 parties aux quatre. En Asie centrale, le jeu de données compte 10 juridictions, dont 0 sont actuellement sous surveillance renforcée du GAFI.

Ce qui n'est pas en vigueur

L'un des quatre instruments ne lie pas Ouzbékistan, et cette lacune a des conséquences précises plutôt que symboliques.

Protocole sur les armes à feu — adopté en 2001, et Ouzbékistan n'y est pas partie. En pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.

Position sur les couloirs de trafic

Ouzbékistan se trouve sur la route du Nord, l'un des six couloirs profilés ici. Ce que le couloir rencontre à ce segment est le dossier exposé ci-dessus.

la route du Nord — 6 juridictions, pour l'héroïne. Les segments encadrant Ouzbékistan dans les sources sont Tadjikistan et Kirghizstan. Sur l'ensemble du couloir, 2 des 6 segments sont parties aux quatre instruments, 4 sont hors du Protocole sur les armes à feu, 2 ne portent aucun instrument national confirmé , et aucun n'est sous surveillance renforcée. Ouzbékistan présente une de ces lacunes. Le profil complet du couloir détaille chaque segment.

Surveillance de la criminalité financière

À la date des déclarations plénières du GAFI du 2026-06-19, l'Ouzbékistan est enregistré comme sur aucune des deux listes . Les listes sont révisées trois fois par an : ce dossier suit ce rythme et non un suivi continu. La manière dont la plénière arrête ces décisions est traitée sur le suivi de la liste grise du GAFI.

Questions sur le droit des drogues et des armes en Ouzbékistan

Quelles conventions sur le contrôle des drogues Ouzbékistan a-t-il ratifiées ?

3 des quatre instruments suivis ici — Convention de 1988 (24 août 1995), Convention contre la criminalité organisée (9 déc. 2003), Convention contre la corruption (29 juil. 2008). Il n'est pas partie au Protocole sur les armes à feu.

Ouzbékistan figure-t-il sur la liste grise du GAFI ?

Non. Ouzbékistan ne figure ni sur la liste de surveillance renforcée ni sur celle de l'appel à l'action dans les déclarations du GAFI du 19 juin 2026.

Quelle législation nationale sur les drogues est enregistrée pour Ouzbékistan ?

1994 Criminal Code of the Republic of Uzbekistan, confirmé face à la bibliothèque juridique de l'ONUDC.

Quel registre confirme la législation citée sur cette page ?

Chaque instrument nomme le sien. Pour Ouzbékistan il s'agit de la bibliothèque juridique de l'ONUDC. Chaque lien renvoie à la copie du registre lui-même, non à un résumé.

Qu'est-ce que le niveau de source A, et pourquoi ce dossier y figure-t-il ?

Le niveau A signifie qu'un instrument national a été confirmé face à un registre officiel — pour Ouzbékistan, 1 d'entre eux. Les dates de convention et le statut de surveillance sont sourcés séparément : les trois strates de ce dossier portent donc une citation.

Que signifie le fait que Ouzbékistan ne soit pas partie au Protocole sur les armes à feu ?

En pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.

Sources

  • Dates de ratification : Recueil des traités des Nations unies, tableaux d'état du dépositaire (chapitres VI-19, XVIII-12, XVIII-14, XVIII-12-c). Vérifié le 2026-07-29.
  • Statut d'inscription : GAFI, Juridictions sous surveillance renforcée et Juridictions à haut risque faisant l'objet d'un appel à l'action, 2026-06-19.
  • 1994 Criminal Code of the Republic of Uzbekistan : la bibliothèque juridique de l'ONUDC, vérifié le 2026-07-30.