Afrique
Niveau de source A. Conventions vérifiées le 2026-07-29.
Loi sur les drogues et les armes au Zimbabwe : les textes en vigueur
Le Zimbabwe, en Afrique, est partie à 3 des quatre instruments suivis ici, mais non au Protocole sur les armes à feu. Il ne figure sur aucune des deux listes du GAFI. L'instrument confirmé à son dossier est le Medicines and Allied Substances Control Act. Le dossier suit l'ordre dans lequel les obligations arrivent : convention d'abord, loi nationale ensuite, application en dernier.
Cadre international
Le Zimbabwe est lié par 3 des quatre instruments suivis par ce jeu de données, le plus ancien de 1993 et le plus récent de 2007. L'exception est le Protocole sur les armes à feu, et cette exception a des conséquences : en pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.
| Instrument | Adopté | Ratifié ou adhéré | Référence du dépositaire |
|---|---|---|---|
| Convention de 1988 | 1988 | 30 juil. 1993 | Chapitre VI-19 |
| Convention contre la criminalité organisée | 2000 | 12 déc. 2007 | Chapitre XVIII-12 |
| Convention contre la corruption | 2003 | 8 mars 2007 | Chapitre XVIII-14 |
| Protocole sur les armes à feu | 2001 | non partie | Chapitre XVIII-12-c |
Ce que chaque instrument oblige une partie à faire est exposé une seule fois, par instrument, dans la référence sur les conventions. Les dates ci-dessus sont ce qui est propre au Zimbabwe : ce sont les points à partir desquels chaque obligation a commencé à lier, tirés des tableaux d'état du dépositaire.
Législation nationale
Chaque instrument ci-dessous a été localisé sur un registre officiel et porte le nom exact que ce registre lui donne, dans la langue d'adoption.
Medicines and Allied Substances Control Act — Un instrument principal de contrôle des drogues, portant les obligations de la Convention de 1988 en matière de trafic et de confiscation en droit interne. Confirmé face à la bibliothèque juridique de l'ONUDC, vérifié le 2026-07-30.
Autorités de mise en œuvre
Une autorité est nommée dans le dossier du Zimbabwe, chacune confirmée sur le domaine gouvernemental propre au Zimbabwe. La répartition des mandats détermine jusqu'où une affaire peut aller : interception, enquête et poursuite sont trois pouvoirs distincts, rarement réunis dans une seule institution.
| Autorité | Fonction | Confirmée sur |
|---|---|---|
| Zimbabwe Republic Police | enquête pénale | zrp.gov.zw |
Séquence des ratifications
L'ordre compte autant que le nombre. Le Zimbabwe est venu à ces instruments sur 14 ans, en commençant par la Convention de 1988 en 1993 et en terminant par la Convention contre la corruption en 2007. Mesuré au regard de la date d'adoption de chaque instrument, le délai le plus court concerne Convention contre la corruption, 4 ans, le plus long Convention contre la criminalité organisée, 7.
Le Zimbabwe est devenu partie à Convention de 1988 en 1993, soit 5 ans après son adoption — exactement le délai médian observé dans ce jeu de données.
Entre la première date et la dernière, le cadre liant cette juridiction était incomplet sur des points précis. Pendant les 14 années séparant 1993 de 2007, le Zimbabwe était lié par la Convention de 1988 mais pas encore par la Convention contre la criminalité organisée ni la Convention contre la corruption. L'effet pratique porte sur ce qui pouvait être poursuivi, et sur ce qui pouvait être confisqué, avant l'arrivée des instruments postérieurs.
Sur la couverture, Le Zimbabwe est l'une des 22 juridictions réunies ici parties à 3 des quatre instruments, contre 81 parties aux quatre. Le groupe Afrique réunit 53 dossiers, dont 6 sous surveillance renforcée à ce jour.
Ce qui n'est pas en vigueur
L'un des quatre instruments ne lie pas Zimbabwe, et cette lacune a des conséquences précises plutôt que symboliques.
Protocole sur les armes à feu — adopté en 2001, et Zimbabwe n'y est pas partie. En pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.
Surveillance de la criminalité financière
À la date des déclarations plénières du GAFI du 2026-06-19, le Zimbabwe est enregistré comme sur aucune des deux listes . Les listes sont révisées trois fois par an : ce dossier suit ce rythme et non un suivi continu. Les modalités d'inscription et de retrait figurent sur le suivi de la liste grise du GAFI.
Questions sur le droit des drogues et des armes en Zimbabwe
Quelles conventions sur le contrôle des drogues Zimbabwe a-t-il ratifiées ?
3 des quatre instruments suivis ici — Convention de 1988 (30 juil. 1993), Convention contre la criminalité organisée (12 déc. 2007), Convention contre la corruption (8 mars 2007). Il n'est pas partie au Protocole sur les armes à feu.
Zimbabwe figure-t-il sur la liste grise du GAFI ?
Non. Zimbabwe ne figure ni sur la liste de surveillance renforcée ni sur celle de l'appel à l'action dans les déclarations du GAFI du 19 juin 2026.
Quelle législation nationale sur les drogues est enregistrée pour Zimbabwe ?
Medicines and Allied Substances Control Act, confirmé face à la bibliothèque juridique de l'ONUDC.
Quel registre confirme la législation citée sur cette page ?
Chaque instrument nomme le sien. Pour Zimbabwe il s'agit de la bibliothèque juridique de l'ONUDC. Le lien mène directement au document, de sorte que la rédaction peut être vérifiée plutôt que crue sur parole.
Qu'est-ce que le niveau de source A, et pourquoi ce dossier y figure-t-il ?
Le niveau A signifie qu'un instrument national a été confirmé face à un registre officiel — pour Zimbabwe, 1 d'entre eux. Les dates de convention et le statut de surveillance sont sourcés séparément : les trois strates de ce dossier portent donc une citation.
Que signifie le fait que Zimbabwe ne soit pas partie au Protocole sur les armes à feu ?
En pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.
Sources
- Dates de ratification : Recueil des traités des Nations unies, tableaux d'état du dépositaire (chapitres VI-19, XVIII-12, XVIII-14, XVIII-12-c). Vérifié le 2026-07-29.
- Statut d'inscription : GAFI, Juridictions sous surveillance renforcée et Juridictions à haut risque faisant l'objet d'un appel à l'action, 2026-06-19.
- Medicines and Allied Substances Control Act : la bibliothèque juridique de l'ONUDC, vérifié le 2026-07-30.