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Afrique


Niveau de source A. Conventions vérifiées le 2026-07-29.

Loi sur les drogues et les armes au Botswana : les textes en vigueur

Le Botswana, en Afrique, est partie à 3 des quatre instruments suivis ici, mais non au Protocole sur les armes à feu. Il ne figure sur aucune des deux listes du GAFI. L'instrument confirmé à son dossier est le Drugs and Related Substances Act, 1992 de 1992. Le dossier suit l'ordre dans lequel les obligations arrivent : convention d'abord, loi nationale ensuite, application en dernier.

Cartogramme des juridictions couvertes, Botswana mis en évidence
Fig. — Botswana dans l'ensemble couvert de 106 juridictions de production et de transit.

Cadre international

Le Botswana est lié par 3 des quatre instruments suivis par ce jeu de données, le plus ancien de 1996 et le plus récent de 2011. L'exception est le Protocole sur les armes à feu, et cette exception a des conséquences : en pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.

Instrument Adopté Ratifié ou adhéré Référence du dépositaire
Convention de 1988 1988 13 août 1996 Chapitre VI-19
Convention contre la criminalité organisée 2000 29 août 2002 Chapitre XVIII-12
Convention contre la corruption 2003 27 juin 2011 Chapitre XVIII-14
Protocole sur les armes à feu 2001 non partie Chapitre XVIII-12-c

Ce que chaque instrument oblige une partie à faire est exposé une seule fois, par instrument, dans la référence sur les conventions. Les dates ci-dessus sont ce qui est propre au Botswana : ce sont les points à partir desquels chaque obligation a commencé à lier, tirés des tableaux d'état du dépositaire.

Législation nationale

Ce sont les instruments qu'une source officielle confirme pour Botswana. La liste correspond à ce qui a pu être cité, pas nécessairement à tout ce qui est en vigueur.

Drugs and Related Substances Act, 1992 — Un instrument principal de contrôle des drogues, portant les obligations de la Convention de 1988 en matière de trafic et de confiscation en droit interne. Confirmé face à la bibliothèque juridique de l'ONUDC, vérifié le 2026-07-30.

Autorités de mise en œuvre

Une autorité est nommée dans le dossier du Botswana, chacune confirmée sur le domaine gouvernemental propre au Botswana. La répartition des mandats détermine jusqu'où une affaire peut aller : interception, enquête et poursuite sont trois pouvoirs distincts, rarement réunis dans une seule institution.

Autorité Fonction Confirmée sur
Drug Enforcement Agency mandat spécialisé en matière de drogues gov.bw

Séquence des ratifications

La manière dont un État a constitué sa position conventionnelle est elle-même un fait sur cette position. Le Botswana est venu à ces instruments sur 15 ans, en commençant par la Convention de 1988 en 1996 et en terminant par la Convention contre la corruption en 2011. Mesuré au regard de la date d'adoption de chaque instrument, le délai le plus court concerne Convention contre la criminalité organisée, 2 ans, le plus long Convention de 1988, 8.

Le Botswana est devenu partie à Convention de 1988 en 1996, soit 8 ans après son adoption — plus lent que le délai médian de 5 ans constaté ici.

Entre la première date et la dernière, le cadre liant cette juridiction était incomplet sur des points précis. Pendant les 9 années séparant 2002 de 2011, le Botswana était lié par la Convention de 1988 et la Convention contre la criminalité organisée mais pas encore par la Convention contre la corruption. Pendant les 6 années séparant 1996 de 2002, le Botswana était lié par la Convention de 1988 mais pas encore par la Convention contre la criminalité organisée ni la Convention contre la corruption. Une obligation arrivée tardivement n'atteint pas les faits antérieurs : la séquence intéresse donc le parquet et pas seulement la chronologie.

Sur la couverture, Le Botswana est l'une des 22 juridictions réunies ici parties à 3 des quatre instruments, contre 81 parties aux quatre. En Afrique, le jeu de données compte 53 juridictions, dont 6 sont actuellement sous surveillance renforcée du GAFI.

Ce qui n'est pas en vigueur

L'un des quatre instruments ne lie pas Botswana, et cette lacune a des conséquences précises plutôt que symboliques.

Protocole sur les armes à feu — adopté en 2001, et Botswana n'y est pas partie. En pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.

Surveillance de la criminalité financière

À la date des déclarations plénières du GAFI du 2026-06-19, le Botswana est enregistré comme sur aucune des deux listes . Rien ici ne constitue un constat sur les dispositifs financiers de Botswana ; il est seulement établi qu'aucune des deux déclarations ne le nomme. La manière dont la plénière arrête ces décisions est traitée sur le suivi de la liste grise du GAFI.

Questions sur le droit des drogues et des armes en Botswana

Quelles conventions sur le contrôle des drogues Botswana a-t-il ratifiées ?

3 des quatre instruments suivis ici — Convention de 1988 (13 août 1996), Convention contre la criminalité organisée (29 août 2002), Convention contre la corruption (27 juin 2011). Il n'est pas partie au Protocole sur les armes à feu.

Botswana figure-t-il sur la liste grise du GAFI ?

Non. Botswana ne figure ni sur la liste de surveillance renforcée ni sur celle de l'appel à l'action dans les déclarations du GAFI du 19 juin 2026.

Quelle législation nationale sur les drogues est enregistrée pour Botswana ?

Drugs and Related Substances Act, 1992, confirmé face à la bibliothèque juridique de l'ONUDC.

Quel registre confirme la législation citée sur cette page ?

Chaque instrument nomme le sien. Pour Botswana il s'agit de la bibliothèque juridique de l'ONUDC. La citation renvoie au registre émetteur et non à un commentaire : le texte peut être lu tel qu'adopté.

Qu'est-ce que le niveau de source A, et pourquoi ce dossier y figure-t-il ?

Le niveau A signifie qu'un instrument national a été confirmé face à un registre officiel — pour Botswana, 1 d'entre eux. Les dates de convention et le statut de surveillance sont sourcés séparément : les trois strates de ce dossier portent donc une citation.

Que signifie le fait que Botswana ne soit pas partie au Protocole sur les armes à feu ?

En pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.

Sources

  • Dates de ratification : Recueil des traités des Nations unies, tableaux d'état du dépositaire (chapitres VI-19, XVIII-12, XVIII-14, XVIII-12-c). Vérifié le 2026-07-29.
  • Statut d'inscription : GAFI, Juridictions sous surveillance renforcée et Juridictions à haut risque faisant l'objet d'un appel à l'action, 2026-06-19.
  • Drugs and Related Substances Act, 1992 : la bibliothèque juridique de l'ONUDC, vérifié le 2026-07-30.