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Amérique latine et Caraïbes


Niveau de source A. Conventions vérifiées le 2026-07-29.

Loi sur les drogues et les armes à Saint-Vincent-et-les Grenadines

Saint-Vincent-et-les Grenadines, en Amérique latine et dans les Caraïbes, est partie à 3 des quatre instruments suivis ici, mais non au Convention contre la corruption. Il ne figure sur aucune des deux listes du GAFI. Sa législation attestée compte 2 instruments confirmés, le plus ancien de 1993. Lorsqu'un champ n'a pu être sourcé, il est signalé comme tel plutôt que laissé à l'interprétation.

Cartogramme des juridictions couvertes, Saint-Vincent-et-les Grenadines mis en évidence
Fig. — Saint-Vincent-et-les Grenadines dans l'ensemble couvert de 106 juridictions de production et de transit.

Cadre international

Saint-Vincent-et-les Grenadines est lié par 3 des quatre instruments suivis par ce jeu de données, le plus ancien de 1994 et le plus récent de 2010. L'exception est le Convention contre la corruption, et cette exception a des conséquences : en pratique, la voie du recouvrement d'avoirs n'est pas disponible, ce qui compte surtout lorsque les produits sont déplacés à l'étranger par un agent public corrompu plutôt que par un réseau de trafiquants.

Instrument Adopté Ratifié ou adhéré Référence du dépositaire
Convention de 1988 1988 17 mai 1994 Chapitre VI-19
Convention contre la criminalité organisée 2000 29 oct. 2010 Chapitre XVIII-12
Convention contre la corruption 2003 non partie Chapitre XVIII-14
Protocole sur les armes à feu 2001 29 oct. 2010 Chapitre XVIII-12-c

Ce que chaque instrument oblige une partie à faire est exposé une seule fois, par instrument, dans la référence sur les conventions. Les dates ci-dessus sont ce qui est propre à Saint-Vincent-et-les Grenadines : ce sont les points à partir desquels chaque obligation a commencé à lier, tirés des tableaux d'état du dépositaire.

Législation nationale

Ci-dessous les instruments confirmés, dans leur intitulé d'adoption. Lorsque le registre fournit un numéro de référence, il est repris sans modification.

Proceeds of Crime Act 2013 — Un instrument principal de lutte contre le blanchiment, portant les obligations relatives au blanchiment et aux produits du crime communes à la Convention de 1988, à la Convention contre la criminalité organisée et à la Convention contre la corruption en droit interne. Confirmé face à l’Organisation des États américains, vérifié le 2026-07-30.

Mutual Assistance in Criminal Matters Act 1993 — Un instrument principal à part entière, confirmé sur le registre nommé ci-dessous ; son objet n'est pas énoncé dans son intitulé. Confirmé face à l’Organisation des États américains, vérifié le 2026-07-30.

Autorités de mise en œuvre

2 autorités sont nommées dans le dossier de Saint-Vincent-et-les Grenadines, chacune confirmée sur le domaine gouvernemental propre à Saint-Vincent-et-les Grenadines. Nommer l'autorité importe parce que les obligations conventionnelles ci-dessus lient l'État, tandis que les pouvoirs de les mettre en œuvre appartiennent à des institutions déterminées par le droit national.

Autorité Fonction Confirmée sur
Royal Saint Vincent and the Grenadines Police Force enquête pénale security.gov.vc
Saint Vincent and the Grenadines Coast guard interception maritime gov.vc

Séquence des ratifications

Quel instrument est venu en premier dit ce que le total ne dit pas. Saint-Vincent-et-les Grenadines est venu à ces instruments sur 16 ans, en commençant par la Convention de 1988 en 1994 et en terminant par le Protocole sur les armes à feu en 2010. Mesuré au regard de la date d'adoption de chaque instrument, le délai le plus court concerne Convention de 1988, 6 ans, le plus long Convention contre la criminalité organisée, 10.

Saint-Vincent-et-les Grenadines est devenu partie à Convention de 1988 en 1994, soit 6 ans après son adoption — plus lent que le délai médian de 5 ans constaté ici.

Les années intermédiaires sont celles au regard desquelles une affaire de cette période devrait être appréciée. Pendant les 16 années séparant 1994 de 2010, Saint-Vincent-et-les Grenadines était lié par la Convention de 1988 mais pas encore par la Convention contre la criminalité organisée ni le Protocole sur les armes à feu. Les obligations conventionnelles ne rétroagissent pas : l'intervalle est une limite réelle de ce que le cadre pouvait atteindre à l'époque, et non un détail administratif.

Sur la couverture, Saint-Vincent-et-les Grenadines est l'une des 22 juridictions réunies ici parties à 3 des quatre instruments, contre 81 parties aux quatre. 3 des 33 dossiers d'Amérique latine et Caraïbes figurant ici sont sous surveillance renforcée en l'état du registre.

Ce qui n'est pas en vigueur

L'un des quatre instruments ne lie pas Saint-Vincent-et-les Grenadines, et cette lacune a des conséquences précises plutôt que symboliques.

Convention contre la corruption — adopté en 2003, et Saint-Vincent-et-les Grenadines n'y est pas partie. En pratique, la voie du recouvrement d'avoirs n'est pas disponible, ce qui compte surtout lorsque les produits sont déplacés à l'étranger par un agent public corrompu plutôt que par un réseau de trafiquants.

Position sur les couloirs de trafic

Saint-Vincent-et-les Grenadines se trouve sur le couloir caribéen, l'un des six couloirs profilés ici. Sa position juridique sur cette route est celle qu'expose cette page.

le couloir caribéen — 12 juridictions, pour la cocaïne. Les segments encadrant Saint-Vincent-et-les Grenadines dans les sources sont Trinité-et-Tobago et Sainte-Lucie. Sur l'ensemble du couloir, 9 des 12 segments sont parties aux quatre instruments, 2 sont hors du Protocole sur les armes à feu, chaque segment porte un instrument national confirmé , et 2 sont sous surveillance renforcée. Saint-Vincent-et-les Grenadines satisfait aux trois vérifications. Le profil complet du couloir détaille chaque segment.

Surveillance de la criminalité financière

À la date des déclarations plénières du GAFI du 2026-06-19, Saint-Vincent-et-les Grenadines est enregistré comme sur aucune des deux listes . Rien ici ne constitue un constat sur les dispositifs financiers de Saint-Vincent-et-les Grenadines ; il est seulement établi qu'aucune des deux déclarations ne le nomme. Le mécanisme est décrit sur le suivi de la liste grise du GAFI.

Questions sur le droit des drogues et des armes en Saint-Vincent-et-les Grenadines

Quelles conventions sur le contrôle des drogues Saint-Vincent-et-les Grenadines a-t-il ratifiées ?

3 des quatre instruments suivis ici — Convention de 1988 (17 mai 1994), Convention contre la criminalité organisée (29 oct. 2010), Protocole sur les armes à feu (29 oct. 2010). Il n'est pas partie au Convention contre la corruption.

Saint-Vincent-et-les Grenadines figure-t-il sur la liste grise du GAFI ?

Non. Saint-Vincent-et-les Grenadines ne figure ni sur la liste de surveillance renforcée ni sur celle de l'appel à l'action dans les déclarations du GAFI du 19 juin 2026.

Quelle législation nationale sur les drogues est enregistrée pour Saint-Vincent-et-les Grenadines ?

Proceeds of Crime Act 2013, confirmé face à l’Organisation des États américains ; Mutual Assistance in Criminal Matters Act 1993, confirmé face à l’Organisation des États américains.

Quel registre confirme la législation citée sur cette page ?

Chaque instrument nomme le sien. Pour Saint-Vincent-et-les Grenadines il s'agit de l’Organisation des États américains. Chaque lien renvoie à la copie du registre lui-même, non à un résumé.

Qu'est-ce que le niveau de source A, et pourquoi ce dossier y figure-t-il ?

Le niveau A signifie qu'un instrument national a été confirmé face à un registre officiel — pour Saint-Vincent-et-les Grenadines, 2 d'entre eux. Les dates de convention et le statut de surveillance sont sourcés séparément : les trois strates de ce dossier portent donc une citation.

Que signifie le fait que Saint-Vincent-et-les Grenadines ne soit pas partie au Convention contre la corruption ?

En pratique, la voie du recouvrement d'avoirs n'est pas disponible, ce qui compte surtout lorsque les produits sont déplacés à l'étranger par un agent public corrompu plutôt que par un réseau de trafiquants.

Sources

  • Dates de ratification : Recueil des traités des Nations unies, tableaux d'état du dépositaire (chapitres VI-19, XVIII-12, XVIII-14, XVIII-12-c). Vérifié le 2026-07-29.
  • Statut d'inscription : GAFI, Juridictions sous surveillance renforcée et Juridictions à haut risque faisant l'objet d'un appel à l'action, 2026-06-19.
  • Proceeds of Crime Act 2013 : l’Organisation des États américains, vérifié le 2026-07-30.
  • Mutual Assistance in Criminal Matters Act 1993 : l’Organisation des États américains, vérifié le 2026-07-30.