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Amérique latine et Caraïbes


Niveau de source A. Conventions vérifiées le 2026-07-29.

Loi sur les drogues et les armes en Colombie : les textes en vigueur

La Colombie, en Amérique latine et dans les Caraïbes, est partie à 3 des quatre instruments suivis ici, mais non au Protocole sur les armes à feu. Elle ne figure sur aucune des deux listes du GAFI. Sa législation attestée compte 3 instruments confirmés, le plus ancien de 1986. Rien n'est affirmé ici sans que le document d'origine soit nommé à côté.

Cartogramme des juridictions couvertes, Colombie mis en évidence
Fig. — Colombie dans l'ensemble couvert de 106 juridictions de production et de transit.

Cadre international

La Colombie est liée par 3 des quatre instruments suivis par ce jeu de données, le plus ancien de 1994 et le plus récent de 2006. L'exception est le Protocole sur les armes à feu, et cette exception a des conséquences : en pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.

Instrument Adopté Ratifié ou adhéré Référence du dépositaire
Convention de 1988 1988 10 juin 1994 Chapitre VI-19
Convention contre la criminalité organisée 2000 4 août 2004 Chapitre XVIII-12
Convention contre la corruption 2003 27 oct. 2006 Chapitre XVIII-14
Protocole sur les armes à feu 2001 non partie Chapitre XVIII-12-c

Ce que chaque instrument oblige une partie à faire est exposé une seule fois, par instrument, dans la référence sur les conventions. Les dates ci-dessus sont ce qui est propre à la Colombie : ce sont les points à partir desquels chaque obligation a commencé à lier, tirés des tableaux d'état du dépositaire.

Législation nationale

Les instruments suivants ont été confirmés face à une source nationale citable. Les intitulés sont donnés tels qu'adoptés et ne sont pas traduits.

Ley 30 de 1986 — Un instrument principal à part entière, confirmé sur le registre nommé ci-dessous ; son objet n'est pas énoncé dans son intitulé. Confirmé face à le registre normatif colombien Función Pública, vérifié le 2026-07-30.

Ley 600 — Un instrument principal à part entière, confirmé sur le registre nommé ci-dessous ; son objet n'est pas énoncé dans son intitulé. Confirmé face à la bibliothèque juridique de l'ONUDC, vérifié le 2026-07-30.

Decreto Numero 2467 De 2015 — Un instrument subordonné, pris sur le fondement d'une loi mère plutôt qu'autonome — en général les tableaux, les seuils et le détail des autorisations. Confirmé face à la bibliothèque juridique de l'ONUDC, vérifié le 2026-07-30.

Autorités de mise en œuvre

3 autorités sont nommées dans le dossier de la Colombie, chacune confirmée sur le domaine gouvernemental propre à la Colombie. L'autorité qui détient le mandat compte en pratique : une administration douanière peut arrêter un envoi à la frontière, un service de police peut enquêter à l'intérieur, et seul un parquet peut engager les poursuites.

Autorité Fonction Confirmée sur
Policía Nacional enquête pénale antecedentes.policia.gov.co
Ministerio de Gobierno orientation et tutelle mininterior.gov.co
Fiscalía General de la Nación poursuites fiscalia.gov.co

Séquence des ratifications

Les dates ci-dessous se lisent comme une séquence plutôt que comme un ensemble. La Colombie est venue à ces instruments sur 12 ans, en commençant par la Convention de 1988 en 1994 et en terminant par la Convention contre la corruption en 2006. Mesuré au regard de la date d'adoption de chaque instrument, le délai le plus court concerne Convention contre la corruption, 3 ans, le plus long Convention de 1988, 6.

La Colombie est devenue partie à Convention de 1988 en 1994, soit 6 ans après son adoption — plus lent que le délai médian de 5 ans constaté ici.

Ce qui s'est joué entre ces dates est la moitié moins évidente du dossier. Pendant les 10 années séparant 1994 de 2004, la Colombie était liée par la Convention de 1988 mais pas encore par la Convention contre la criminalité organisée ni la Convention contre la corruption. Rien dans les instruments postérieurs ne revient dans cette fenêtre : une position complète aujourd'hui dit donc peu de chose d'une affaire de cette période.

Sur la couverture, La Colombie est l'une des 22 juridictions réunies ici parties à 3 des quatre instruments, contre 81 parties aux quatre. 3 des 33 dossiers d'Amérique latine et Caraïbes figurant ici sont sous surveillance renforcée en l'état du registre.

Ce qui n'est pas en vigueur

L'un des quatre instruments ne lie pas Colombie, et cette lacune a des conséquences précises plutôt que symboliques.

Protocole sur les armes à feu — adopté en 2001, et Colombie n'y est pas partie. En pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.

Position sur les couloirs de trafic

Colombie est un nœud : il figure comme segment de 3 des six couloirs profilés ici, ce qui explique que sa position juridique porte au-delà de ses propres frontières. Une lacune sur un nœud dégrade la traçabilité de chaque route qui le traverse, là où la même lacune sur un segment terminal n'en affecte qu'une.

le couloir d'Afrique de l'Ouest — 12 juridictions, pour la cocaïne. Les segments encadrant Colombie dans les sources sont Venezuela. Sur l'ensemble du couloir, 9 des 12 segments sont parties aux quatre instruments, 3 sont hors du Protocole sur les armes à feu, 1 ne portent aucun instrument national confirmé , et 1 est sous surveillance renforcée. Colombie présente une de ces lacunes. Le profil complet du couloir détaille chaque segment.

le couloir caribéen — 12 juridictions, pour la cocaïne. Les segments encadrant Colombie dans les sources sont Venezuela. Sur l'ensemble du couloir, 9 des 12 segments sont parties aux quatre instruments, 2 sont hors du Protocole sur les armes à feu, chaque segment porte un instrument national confirmé , et 2 sont sous surveillance renforcée. Colombie présente une de ces lacunes. Le profil complet du couloir détaille chaque segment.

l'isthme centraméricain — 9 juridictions, pour la cocaïne. Les segments encadrant Colombie dans les sources sont Panama. Sur l'ensemble du couloir, 7 des 9 segments sont parties aux quatre instruments, 2 sont hors du Protocole sur les armes à feu, chaque segment porte un instrument national confirmé , et aucun n'est sous surveillance renforcée. Colombie présente une de ces lacunes. Le profil complet du couloir détaille chaque segment.

Surveillance de la criminalité financière

À la date des déclarations plénières du GAFI du 2026-06-19, la Colombie est enregistrée comme sur aucune des deux listes . Les deux déclarations sont publiées ensemble et se lisent ensemble, car une juridiction nommée dans la seconde ne figure pas sur la première. Les modalités d'inscription et de retrait figurent sur le suivi de la liste grise du GAFI.

Questions sur le droit des drogues et des armes en Colombie

Quelles conventions sur le contrôle des drogues Colombie a-t-il ratifiées ?

3 des quatre instruments suivis ici — Convention de 1988 (10 juin 1994), Convention contre la criminalité organisée (4 août 2004), Convention contre la corruption (27 oct. 2006). Il n'est pas partie au Protocole sur les armes à feu.

Colombie figure-t-il sur la liste grise du GAFI ?

Non. Colombie ne figure ni sur la liste de surveillance renforcée ni sur celle de l'appel à l'action dans les déclarations du GAFI du 19 juin 2026.

Quelle législation nationale sur les drogues est enregistrée pour Colombie ?

Ley 30 de 1986, confirmé face à le registre normatif colombien Función Pública ; Ley 600, confirmé face à la bibliothèque juridique de l'ONUDC ; Decreto Numero 2467 De 2015, confirmé face à la bibliothèque juridique de l'ONUDC.

Quel registre confirme la législation citée sur cette page ?

Chaque instrument nomme le sien. Pour Colombie il s'agit de le registre normatif colombien Función Pública, la bibliothèque juridique de l'ONUDC. Chaque lien renvoie à la copie du registre lui-même, non à un résumé.

Qu'est-ce que le niveau de source A, et pourquoi ce dossier y figure-t-il ?

Le niveau A signifie qu'un instrument national a été confirmé face à un registre officiel — pour Colombie, 3 d'entre eux. Les dates de convention et le statut de surveillance sont sourcés séparément : les trois strates de ce dossier portent donc une citation.

Que signifie le fait que Colombie ne soit pas partie au Protocole sur les armes à feu ?

En pratique, il n'existe aucune obligation conventionnelle de marquer ou de tracer les armes : une arme à feu retrouvée sur une scène de crime peut n'avoir aucun chemin de retour vers son point de détournement — la raison la plus fréquente pour laquelle une chaîne de trafic ne peut être reconstituée.

Sources

  • Dates de ratification : Recueil des traités des Nations unies, tableaux d'état du dépositaire (chapitres VI-19, XVIII-12, XVIII-14, XVIII-12-c). Vérifié le 2026-07-29.
  • Statut d'inscription : GAFI, Juridictions sous surveillance renforcée et Juridictions à haut risque faisant l'objet d'un appel à l'action, 2026-06-19.
  • Ley 30 de 1986 : le registre normatif colombien Función Pública, vérifié le 2026-07-30.
  • Ley 600 : la bibliothèque juridique de l'ONUDC, vérifié le 2026-07-30.
  • Decreto Numero 2467 De 2015 : la bibliothèque juridique de l'ONUDC, vérifié le 2026-07-30.